Prismes : Critique de la culture et société
Prismes : Critique de la culture et société
304 pages
Ce livre, qui conjugue sensibilité esthétique et violence de la critique, est l’un des meilleurs moyens d’aborder l’œuvre d’Adorno. Tout l’univers de ce grand philosophe y est présent : philosophie, théorie de la société, musique, littérature. Son objet : prévenir le risque de voir une tradition culturelle pervertie par le conformisme. Bach ? « On jouit de sa musique parce qu’on peut s’y soumettre. » Kafka ? On s’est empressé de « l’intégrer à un courant de pensée établi » (l’existentialisme). Spengler, Veblen, Stefan George ? Toujours gênants malgré leurs idéologies, ils vivent un oubli prématuré. Le jazz, le libéralisme de Mannheim ou de Huxley ? Des modes faussement subversives. Mais par delà la critique, on retrouvera ici, également, le panthéon d’Adorno : Bach et Schönberg, Proust et Valéry, Kafka et Benjamin.

