L'oeil de Carafa
L'oeil de Carafa
750 pages
Le milieu du XVIe siècle en Europe n'est pas une époque de tout repos : révoltes contre les empires, contre la papauté, rebellions paysannes, tentatives de réformes de la religion... Le vacarme des armes qui s'entrecroisent et l'horreur des massacres en tous genres servent de toile de fond à un affrontementsans pitié, via de multiples complots, entre le mystérieux "Q", un agent secret au service de l'Inquisition, désignée ici sous le nom de Carafa, et un non moins mystérieux capitaine qui change d'identité plus vite que son ombre. Les pauvres doivent-ils se réapproprier la religion ? Peut-on faire vaciller les alliances objectives entre les grands de ce monde ? Et qui sont finalement ces deux hommes que tout oppose et que l'on retrouvera à Venise pour l'épilogue après cette folle chevauchée sanguinaire dans l'Europe entière ?Fantastique ! Ce pavé de près de 800 pages est une sorte de météorite au carrefour du roman historique, du roman d'aventure, du récit de guerre et de l'histoire d'espionnage. Et, bien que située à l'époque de la Renaissance, le récit, par jeu de miroirs, n'est pas sans poser de vraies questions surle monde actuel, le pouvoir et la quête du sens. Ce n'est pas un hasard : sous le pseudo de Luther Blisset se dissimulent quatre jeunes et talentueux écrivains italiens, agitateurs anti-mondialisation et désireux de faire voler en éclats les codes communément admis. Un exemple ? En préambule, ils autorisent et encouragent toute reproduction partielle ou totale de leurœuvre sur Internet "pour l'usage personnel des lecteurs et dans un but non commercial"...--Bruno MénardLe roman d'aventures, un genre en voie de disparition ? Uneœuvre majeure commeLe Nom de la rosen'a jamais puêtre égalée ? Il est quasiment impossible de mêler fresque historique et roman à thèses sociopolitiques avancées ? Détrompez-vous. Ce à quoi un auteur seul– hormis Maître Eco en personne– aurait difficilement pu prétendre, quatre jeunes romanciers italiens réun

