Ardinghera
Ardinghera
229 pages
Régis Messac est vraisemblablement l’un des écrivains
les plus originaux de la première moitié du siècle dernier.
Arrêté en 1943, déporté, il disparaît dans l’univers concentrationnaire national-socialiste. « À part une mauvaise photographie et un portrait, il ne reste rien sauf son œuvre », écrivait en 1973 Francis Lacassin dans l’Express.
Aujourd’hui, ajoute Bruno Corty dans le Figaro littéraire,
« les éditions de la Grange Batelière auxquelles on doit moult inédits de qualité, réparent cette injustice en publiant Ardinghera, roman à énigme dans le Paris des années 1930 ». Cette maison d’édition, poursuit Donato Pelayo dans l’AgglOrieuse, « apporte un soin remarquable à la présentation de ses livres. Celui-ci est parfait. Une raison de plus pour le lire. »
Pour les amoureux du roman feuilleton du XXe siècle, du roman policier à énigme, Messac, avec Ardinghera (1931), plonge le lecteur dans un Paris disparu, celui des premières lignes de métro et de chemin de fer urbain.

