Révéler mes prochains livres

Mon assistant virtuel

En utilisant mon assistant virtuel il saura me révéler un livre suivant mon humeur du moment :

Recommandations à partir d'un livre adoré

Pour avoir des révélations de livres :

Le révélateur avancé de livres

Pour utiliser le révélateur de livres étendu :

Attention Je m'inscris gratuitement pour obtenir des révélations personnalisées (Inscription)

Livre du jour

Lois Lowry

Le Passeur
Littérature et fiction pour adolescents (2016)
224 pages
Popularité

Notes
★★★★★
★★★★★
4.16
★★★★★
★★★★★
0.00

Dans le monde où vit Jonas, la guerre, la pauvreté, le chômage, le divorce n'existent pas. Les inégalités n'existent pas. La désobéissance et la révolte n'existent pas. L'harmonie règne dans les cellules familiales constituées avec soin par le comité des sages. Les personnes trop âgées, ainsi que les nouveau-nés inaptes sont « élargis », personne ne sait e¬tement ce que cela veut dire. Dans la communauté, une seule personne détient véritablement le savoir. Elle seule sait comment était le monde quand il y avait encore des animaux, quand l'oeil humain pouvait voir les couleurs, quand les gens tombaient amoureux. Lorsque Jonas aura douze ans, il se verra attribuer, comme tous les enfants de son âge, sa future fonction dans la communauté. Jonas ne sait pas encore qu'il est unique...

Livre surprise

Fiodor Dostoievski

Les frères Karamazov
Les Frères Karamazov
Autres littératures étrangères (1994)
989 pages
Popularité

Notes
★★★★★
★★★★★
4.40
★★★★★
★★★★★
0.00

Dmitri, Ivan et Alexeï, trois êtres que tout sépare, partagent un même père, et avec lui une honte indicible : honte de l'origine, de la naissance... Honte d'exister, qui précipite Dimitri dans l'alcool et les excès de son père et assigne Ivan à une résignation désabusée. Alors que la propagation de l'athéisme plonge le peuple russe dans un doute existentiel, Fiodor Pavlovich, le père de la fratrie, incarne ce désarroi d'une dévotion en souffrance d'idole. Condamné à une existence au second degré, il s'affirme comme une parodie de lui-même. La disparition de Dieu n'a balayé ni la peine ni la culpabilité, mais laissé insatiable la faim d'être pardonné : faute de rédemption, Fiodor mène l'existence dérisoire d'un bouffon et ne récolte que la haine de ses fils. Seul le cadet Alexeï ouvre, confiant, le chemin vers une existence vivable, en opposant au règne généralisé de la honte la ferveur de l'homme simple. Exprimant les craintes ineffables qui nous agitent, Dostoïevski trouve une ultime consolation dans la fièvre des mots échangés et l'ivresse dangereuse des aveux murmurés.