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Livre du jour
L'épouvanteur - T3
Le secret de l'Épouvanteur
Science-Fiction (2007)
450 pages
L'Epouvanteur reçoit une lettre de menace de Morgan, un ancien apprenti, qui lui réclame « quelque chose lui appartenant ». Or, la mauvaise saison arrive dans le Comté, et John Gregory décide d'aller vivre avec Tom dans sa maison d'hiver. Une fois sur place, l'Epouvanteur délivre Meg, une très belle sorcière lamia enfermée dans la cave, dont Tom avait découvert dans le volume précédent - en lisant en douce le journal de son maître - que celui-ci en avait été follement amoureux ! Chaque matin, Meg doit boire une drogue, qui lui ôte la mémoire et l'empêche de se souvenir qu'elle est une lamia. Tout irait pour le mieux, malgré une saison hivernale particulièrement rude, si l'Obscur ne montait pas en puissance dans le Comté... Quelqu'un tente d'éveiller Golgoth, un ancien dieu, appelé aussi le Seigneur de l'Hiver, afin de faire régner sur le pays un hiver sans fin. Très vite, tout vire au cauchemar. L'Epouvanteur est gravement blessé en luttant contre un gobelin lanceur de pierres. Tom se retrouve sous l'emprise du sinistre Morgan, un puissant nécromancien, à qui les esprits des morts obéissent. Ce dernier menace de tourmenter l'esprit du père de Tom, récemment défunt, si le garçon ne vole pas dans le grenier de l'Epouvanteur un grimoire contenant le rituel qui fera apparaître Golgoth. Heureusement, Tom va pouvoir compter sur l'aide d'Alice, son amie, et d'Andrew, le serrurier, frère de John Gregory, qui s'est installé dans un village proche, pour se sortir de cette très mauvaise posture...
Livre surprise
La Première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules
Romans et littérature (1997)
91 pages
«C'est facile, d'écosser les petits pois. Une pression du pouce sur la fente de la gousse et elle s'ouvre, docile, offerte. Quelques-unes, moins mûres, sont plus réticentes - une incision de l'ongle de l'index permet alors de déchirer le vert, et de sentir la mouillure et la chair dense, juste sous la peau faussement parcheminée. Après, on fait glisser les boules d'un seul doigt. La dernière est si minuscule. Parfois, on a envie de la croquer. Ce n'est pas bon, un peu amer, mais frais comme la cuisine de onze heures, cuisine de l'eau froide, des légumes épluchés - tout près, contre l'évier, quelques carottes nues brillent sur un torchon, finissent de sécher.
Alors on parle à petits coups, et là aussi la musique des mots semble venir de l'intérieur, paisible, familière. On parle de travail, de projets, de fatigue - pas de psychologie.»


