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Livre du jour

Tom Wolfe

Le bûcher des vanités
Littérature américaine (1990)
917 pages
Popularité

Notes
★★★★★
★★★★★
4.16
★★★★★
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Tom Wolfe devrait devenir aussi la coqueluche du public français, et son Bûcher des vanités la plus sinistre, la plus drôle, la plus juste des présentations de la vie new-yorkaise… Il s’avale avec un plaisir qui ne se dément pas. Nicole Zand, Le Monde.Le roman choc de Tom Wolfe. Où il est question de la chute d’un gagneur de Wall Street. Sur fond de convulsive fresque new-yorkaise. Vraiment saisissant ! Jean-Louis Kuffer, Le Matin .Succès phénoménal aux États-Unis, voilà un pavé qui n’a pas fini de ricocher !… C’est « the » roman encore jamais écrit sur cette ville et ses épicentres mondialement nerveux : la Bourse et les conflits raciaux… L’argent, la politique, la presse, la justice, le courage et la lâcheté, du grand spectacle en cinémascope. Véronique Le Normand, Marie-Claire.Cauchemardesque, fascinant, drôle et passionnant, Le Bûcher des vanités s’impose sans doute comme le livre qu’il faut avoir lu sur ce qui est aujourd’hui la « ville moderne » par eÎllence. Patrick de Jacquelot, Les Échos.N’auriez-vous les moyens ou le temps de n’en lire qu’un seul, que ce soit ce Bûcher des vanités, cet incendie de mots éclairant la nuit contemporaine. Jean David, V.S.D.

Livre surprise

Emmanuel Carrere

L'Adversaire
Littérature française (2001)
219 pages
Popularité

Notes
★★★★★
★★★★★
4.03
★★★★★
★★★★★
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Le 9 janvier 1993, Jean-Claude Romand a tué sa femme, ses enfants, ses parents, puis tenté, mais en vain, de se tuer lui-même. L'enquête a révélé qu'il n'était pas médecin comme il le prétendait et, chose plus difficile encore à croire, qu'il n'était rien d'autre. Il mentait depuis dix-huit ans, et ce mensonge ne recouvrait rien. Près d'être découvert, il a préféré supprimer ceux dont il ne pouvait supporter le regard. Il a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Je suis entré en relation avec lui, j'ai assisté à son procès. J'ai essayé de raconter précisément, jour après jour, cette vie de solitude, d'imposture et d'absence. D'imaginer ce qui tournait dans sa tête au long des heures vides, sans projet ni témoin, qu'il était supposé passer à son travail et passait en réalité sur des parkings d'autoroute ou dans les forêts du Jura. De comprendre, enfin, ce qui dans une expérience humaine aussi extrême m'a touché de si près et touche, je crois, chacun d'entre nous.