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Livre du jour

Tom Wolfe

Le bûcher des vanités
Littérature américaine (1990)
917 pages
Popularité

Notes
★★★★★
★★★★★
4.16
★★★★★
★★★★★
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Tom Wolfe devrait devenir aussi la coqueluche du public français, et son Bûcher des vanités la plus sinistre, la plus drôle, la plus juste des présentations de la vie new-yorkaise… Il s’avale avec un plaisir qui ne se dément pas. Nicole Zand, Le Monde.Le roman choc de Tom Wolfe. Où il est question de la chute d’un gagneur de Wall Street. Sur fond de convulsive fresque new-yorkaise. Vraiment saisissant ! Jean-Louis Kuffer, Le Matin .Succès phénoménal aux États-Unis, voilà un pavé qui n’a pas fini de ricocher !… C’est « the » roman encore jamais écrit sur cette ville et ses épicentres mondialement nerveux : la Bourse et les conflits raciaux… L’argent, la politique, la presse, la justice, le courage et la lâcheté, du grand spectacle en cinémascope. Véronique Le Normand, Marie-Claire.Cauchemardesque, fascinant, drôle et passionnant, Le Bûcher des vanités s’impose sans doute comme le livre qu’il faut avoir lu sur ce qui est aujourd’hui la « ville moderne » par eÎllence. Patrick de Jacquelot, Les Échos.N’auriez-vous les moyens ou le temps de n’en lire qu’un seul, que ce soit ce Bûcher des vanités, cet incendie de mots éclairant la nuit contemporaine. Jean David, V.S.D.

Livre surprise

Philip Roth

Les livres de Roth
Littérature anglaise (2007)
576 pages
Popularité

Notes
★★★★★
★★★★★
3.81
★★★★★
★★★★★
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Lorsque le célèbre aviateur Charles Lindbergh battit le président Roosevelt aux élections présidentielles de 1940, la peur s'empara des Juifs américains. Non seulement Lindbergh avait, clans son discours radiophonique à la nation, reproché aux juifs de pousser l'Amérique à entreprendre une guerre inutile avec l'Allemagne nazie, mais, en devenant trente-troisième président des Etats-Unis, il s'empressa de signer un pacte de non-agression avec Hitler. Alors la terreur pénétra dans les foyers juifs, notamment dans celui de la famille Roth. Ce contexte sert de décor historique au Complot contre l'Amérique, un roman où Philip Roth, qui avait sept ans à l'époque, raconte ce que vécut et ressentit sa famille, et des millions de familles semblables dans tout le pays, lors des lourdes années où s'exerça la présidence de Lindbergh, quand les citoyens américains qui étaient aussi des juifs avaient de bonnes raisons de craindre le pire. Ce faisant, il nous offre un nouveau chef-d'œuvre.