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Livre du jour
Ainsi résonne l'écho infini des montagnes
Romans et nouvelles anglais (2013)
369 pages
L'événement éditorial de l'année ! Après six ans d'attente, l'auteur-culte Khaled Hosseini nous revient avec une œuvre passionnante, d'une ampleur et d'une intensité dramatique impressionnantes. Tour à tour déchirant, émouvant, provocant, un roman-fleuve sur l'amour, la mort, le sacrifice, le pardon, la rédemption, sur ces choix qui nous façonnent et dont l'écho continue de résonner dans nos vies.
Dans le village de Shadbagh, Abdullah, dix ans, veille sur sa petite sœur Pari, trois ans. Entre les deux enfants, le lien est indéfectible, un amour si fort qu'il leur permet de supporter la disparition de leur mère, les absences de leur père en quête désespérée d'un travail et ces jours où la faim les tenaille.
Mais un événement va venir distendre ce lien, un choix terrible qui modifiera à jamais le destin des deux jeunes vies, et de bien d'autres encore...
Des années cinquante à nos jours, d'une petite cahute dans la campagne afghane aux demeures cossues de Kaboul, en passant par le Paris bohème des seventies et le San Francisco clinquant des années quatre-vingt, Hosseini le conteur nous emmène dans un voyage bouleversant, une flamboyante épopée à travers les grands drames de l'Histoire.
Livre surprise
Les frères Karamazov
Les Frères Karamazov
Autres littératures étrangères (1994)
989 pages
Dmitri, Ivan et Alexeï, trois êtres que tout sépare, partagent un même père, et avec lui une honte indicible : honte de l'origine, de la naissance... Honte d'exister, qui précipite Dimitri dans l'alcool et les excès de son père et assigne Ivan à une résignation désabusée. Alors que la propagation de l'athéisme plonge le peuple russe dans un doute existentiel, Fiodor Pavlovich, le père de la fratrie, incarne ce désarroi d'une dévotion en souffrance d'idole. Condamné à une existence au second degré, il s'affirme comme une parodie de lui-même. La disparition de Dieu n'a balayé ni la peine ni la culpabilité, mais laissé insatiable la faim d'être pardonné : faute de rédemption, Fiodor mène l'existence dérisoire d'un bouffon et ne récolte que la haine de ses fils. Seul le cadet Alexeï ouvre, confiant, le chemin vers une existence vivable, en opposant au règne généralisé de la honte la ferveur de l'homme simple. Exprimant les craintes ineffables qui nous agitent, Dostoïevski trouve une ultime consolation dans la fièvre des mots échangés et l'ivresse dangereuse des aveux murmurés.


