Révéler mes prochains livres
En utilisant mon assistant virtuel il saura me révéler un livre suivant mon humeur du moment :
Pour avoir des révélations de livres :
Pour utiliser le révélateur de livres étendu :
| Je m'inscris gratuitement pour obtenir des révélations personnalisées (Inscription) |
Livre du jour
No Home
Romans et littérature (2018)
480 pages
XVIIIe siècle, au temps de la traite des esclaves. Ghanéennes, Effia et Esi sont demi-sœurs mais ne se connaissent pas. La sublime Effia est mariée de force à un Anglais, le capitaine du fort de Cape Coast. Dans les cachots de ce fort sont enfermés les futurs esclaves. Parmi eux, Esi. Elle sera expédiée en Amérique. Ses enfants et petits-enfants seront continuellement jugés sur la couleur de leur peau. La descendance d'Effia, métissée et éduquée, perpétuera le commerce triangulaire familial et devra survivre dans un pays meurtri pour des générations.
Yaa Gyasi nous conte le destin d'une famille à l'arbre généalogique brisé par la cruauté des hommes. Un voyage dans le temps inoubliable.
Une incroyable saga, un talent inouï. Vertigineux. Estelle Lenartowicz, Lire.
Une écriture limpide, un savant dosage de politique et d’intime, d’histoire et de magie. Gladys Marivat, Le Monde des livres.
No Home pourrait bien devenir un classique. Yves Viollier, La Vie.
Livre surprise
A la recherche du temps perdu - ... - T2
A l'ombre des jeunes filles en fleurs
Littérature française (1992)
608 pages
Par l'attribution du prix Goncourt, le grand public va connaître le nom de Marcel Proust (...). Depuis la fondation de l'Académie, en 1903, nous n'avons pas, à mon avis, couronné un ouvrage aussi vigoureux, aussi neuf, aussi plein de richesses - dont quelques-unes entièrement originales - que cet A l'ombre des jeunes filles en fleurs. (...) L'auteur n'est ni pressé ni cursif (...). C'est un jeu de flânerie et de sagacité, où s'ouvrent tout à coup, sur vous, sur nous, sur eux, des perspectives étonnantes, et telles qu'on en découvre dans nos meilleurs moralistes et annalistes du coeur humain (...). Chose rare (...), il possède la faculté comique (...). L'outrecuidance, l'indifférence, la sauvagerie, la sottise d'autrui (...) l'amusent, et il les décrit à la façon du bon botaniste.
Léon Daudet, 12 décembre 1919.


