Tout était devenu trop blanc
Tout était devenu trop blanc
200 pages
Qu’est-il arrivé à Monsieur Charles, surnommé Popotame, que l’on retrouve un matin gisant dans un champ d’avoine du domaine familial, « tout un nuage de grolles attablées dans les entrailles » ? La voix de la vieille Marceline raconte, modelée dans son accent de la campagne poitevine, enregistrée par le narrateur le temps d’un été, alors qu’il n’est encore qu’un jeune homme. Elle relate l’histoire attachante de Charles du Puy du Pin de la Chambue, jeune peintre d’humeur un peu fantasque dans l’avant garde du XXe siècle, disparu dans de troubles circonstances. Sans rupture avec la prodigieuse langue poétique qui est la sienne, Lionel-Édouard Martin brosse, dans ce roman, les tableaux d’un monde rural révolu, tout en développant une réflexion sur la création artistique.

