Où vont les sizerins flammés en été ?
Où vont les sizerins flammés en été ?
162 pages
Les lecteurs de Robert Lalonde retrouveront dans ces « histoires » les thèmes qui marquent son œuvre : l’ardente solitude des êtres eÎptionnels, l’Indien « semblable et différent », mais fraternel, la sexualité comme transcendance, la religion et la société comme principes d’étouffement des forces vives des êtres.
Mais la brièveté de ces histoires leur confère une force toute nouvelle. La forme brève correspond merveilleusement à l’écriture si personnelle de Robert Lalonde où l’image occupe la place prépondérante. Chacune de ces histoires est une fulgurance, une épiphanie qui s’inscrit en profondeur dans la mémoire. D’entrée de jeu, l’auteur nous mène – dans des chemins de traverse où le cœur battant, nous traquons avec lui des êtres frappés par l’effroi ou la joie, par ces grands coups du destin qui meurtrissent, ensorcellent et souvent transfigurent.
Ces récits hantés par le désir, la souffrance, l’éblouissement permanent devant la nature, permettent d’embrasser d’un coup le territoire imaginaire – d’une rare richesse – de l’écrivain.

