La dernière innocence
La dernière innocence
41 pages
Alejandra Pizarnik a vingt ans lorsqu’elle publie en 1956, à Buenos Aires, son deuxième livre de poèmes, La dernière innocence. Vite elle décidera de le considérer comme son premier et il figurera toujours en tête de sa bibliographie.
Si La dernière innocence n’est pas son tout premier livre, c’est celui avec lequel elle veut débuter et entrer en poésieu2009: elle va au bal avec Rimbaudu2009: «u2009La dernière innocence et la dernière timiditéu2009! C’est ditu2009! Ne pas porter au monde mes dégoûts et mes trahisonsu2009» (in «u2009Mauvais sangu2009», Une saison en enfer). C’est alors son programme sans être un manifeste, tout en ayant des couleurs surréalistes comme elle n’en aura guère plus tard.

