C'est de fatigue que se ferment les yeux des femmes
C'est de fatigue que se ferment les yeux des femmes
149 pages
Ce livre raconte les jours qui s'étendent de la mort de la mère de l'auteur à son inhumation. " Maman est morte. " Quand on entend cette phrase, on n'y croit pas. Maman, c'est la chaleur ; morte veut dire : froide. Maman, c'est la présence ; morte veut dire : absente... Maman, morte... Comment ça, morte ? Une fille arrive dans son village natal, et vit quatre jours dans l'intimité de sa mère qui vient subitement de mourir. Un an plus tard, elle revit ce huis-clos. Elle analyse le choc émotionnel et l'élan vital qui l'oblige à opérer immédiatement une osmose entre elle et sa mère à qui elle ressemble. Pourra-t-elle transcender la ressemblance ? Traversé par la soif de vivre, cet original déploiement de deuil dissèque et cisèle, sans faux-semblant, la relation à la mère, et touche le cœur d'un sujet complexe.

